L'ÉCOLE À RAGOTS

UNE IMAGE DÉSASTREUSE DE LA VILLE

Avant-propos: notre lectorat commence à s'étoffer. Problème: alors que ce journal en ligne a été conçu pour être lu sur une tablette ou un ordinateur, une part non négligeable de lecteurs nous découvrent sur leur téléphone portable. Ils ratent ainsi la série de petits échos qui n'apparaissent qu'à droite des "grands" écrans. D'où, cette boite à ragots qui n'est qu'un raccourci de l'actualité ou de réflexions qui ne méritent que quelques lignes.  Comme d'autres lecteurs partagez cette lecture autour de vous en communicant le lien qui y conduit. Notre lectorat s'agrandit ainsi un peu plus chaque jour.

 

UNE IMAGE DÉSASTREUSE (03 Janvier 2026)

D'ordinaire plus conciliante, La Voix du Nord vient, quasiment coup sur coup, d'envoyer deux “flèches” en direction du maire de la ville et président de la CAB.

La semaine dernière, en se montrant très complaisant avec les travailleurs “sans voiture” de Capécure, le quotidien local déplorait que la CAB n'ait pas pensé à leur offrir un mode de transport public. La VdN se payait même le luxe de conseiller au président de “copier” sur ce qui se faisait au port de Dunkerque. Rien de moins..!

Ce vendredi le quotidien du groupe belge Rossel, en remet une louche. Cette fois c'est l'absence de ramassage des ordures ménagères lors des fêtes du 1er janvier qui a retenu l'attention journalistique:

Une photo avec une “image désastreuse pour la Ville” dans le journal local, voilà qui ne manque pas de surprendre.
D'autant plus que le “désastre” avait déjà été réparé au moment de la publication de l'article.
Étonnant, non?

 

Mort aux vaches! (12 décembre)

Jusqu'à ce jour il n'a pas été question, dans les élevages boulonnais, de dermatose nodulaire, cette affection contagieuse qui frappe les bovins. Une décision très controversée de notre ministère de l'Agriculture veut que dès qu'une bête est malade c'est tout le troupeau qu'il faut abattre. A cette date, des centaines d'agriculteurs se sont mobilisés en Ariège pour empêcher les vétérinaires d'exécuter un troupeau de deux centaines de vaches pourtant non atteintes par la maladie. Comme il l'avait fait en Savoie, le gouvernement a, bien sûr, mobilisé les gendarmes pour mettre au pas un monde agricole déjà très éprouvé. C'est plus facile que de mettre fin aux narcotrafics. En attendant, où sont nos politiciens qui défendent les petits agriculteurs?
Allez, une seule consolation: si, avec l'arrivée des gendarmes, il y a des voix qui s'élèvent pour crier “Mort aux Vaches” personne ne pourra être poursuivi pour injures envers des personnels représentant l'autorité.
 

 

Le loto bus (8 décembre)

Son mari est décédé récemment. C’est lui qui conduisait. Cette septuagénaire n’a pas le permis. Si elle veut se déplacer, il lui reste le bus. Il y a, avec Marineo, un excellent réseau de bus dans l'agglo… 
Justement il y en a un qui passe devant chez elle, là-bas, à l’extrême sud de Boulogne. Elle paie et le bus la descend jusqu’au Quai de la Liane, à la fois terminus et point de départ de toutes les lignes. Coup de chance, le bureau d’accueil de Marineo, se trouve là, dans ce qui fut une galerie marchande fort animée. La septuagénaire souhaiterait avoir une carte d’abonnée, telle celle réservée dans l’agglomération aux retraités. C’est à dire avec un tarif préférentiel. Pour elle, ça tombe bien, car avec le décès de son époux, ses ressources ont été divisées par deux.  Elle souhaite donc retirer un dossier. 
La guichetière lui demande dans quelle commune habite-t-elle? Saint-Martin, répond-elle. Ben, il faut que vous alliez chercher votre dossier au CCAS de Saint-Martin, lui dit-on. Ah, bon, au CCAS? De Saint-Martin..?

Comme au loto, c'est parfois une question de chance. La retraitée habite route de Paris, à Saint Martin. A vingt mètres près, c’était l’avenue John Kennedy, à Boulogne/Mer.
 Et elle avait tout sur place.
Tant pis, demain elle reprendra un bus jusqu’au Quai de la Liane, à Boulogne. Puis un autre jusqu’au CCAS de Saint-Martin. Et la même chose au retour. En espérant ne pas avoir oublié d’emporter LE document qu’il faut. 
C’est ce qu’on appelle la simplification.

 

 

La photo du jour (7 décembre)

Saint Nicolas et le maire de Boulogne ont défilé dans la ville ce 6 décembre pour une distribution de cadeaux:

Précision: Saint Nicolas est au centre, le maire de Boulogne, Frédéric Cuvillier, est bien à droite… Sur la photo!

 

La Photo Mystère

Quelqu'un peut nous fournir une légende?
 

Oracle, O désespoir..!
Selon les oracles qui nous annoncent ce que sera demain (alors qu’ils n’ont pas toujours vu venir ce qui nous arrive aujourd’hui) trois dangers menacent désormais la sécurité des Français. Le trafic de stupéfiants, l’immigration incontrôlée et les violences faites aux personnes. 
Etonnant, non, cette soudaine lucidité?  
Il aurait suffi à ces prédicateurs de l’évidence de faire quelques brefs passages dans les salles d’audience de certains tribunaux judiciaires. Celui de Boulogne-sur-Mer par exemple.

Ainsi, rien que cette semaine, pour des affaires d’usage illicite, de détentions non autorisées ou encore de transports non autorisés, on va voir défiler à la barre une demi douzaine de personnages sous des préventions diverses directement liées aux stupéfiants. 
Il y aura aussi quatre affaires distinctes pour des faits d’aide à l’entrée irrégulière en France d’étrangers. Et puis, on verra s’avancer vers les magistrats du siège quatre ou cinq auteurs présumés de harcèlements, sexuels ou autres, de violences sur partenaires, voire encore de violences par ascendant.
 C’est quasiment comme cela toutes les semaines à Boulogne-sur-Mer.
Et l’on peut prédire que cela ne va pas s’arrêter demain.

 

 

Erreur de Calcul!

Séance animée l’autre soir au conseil municipal boulonnais. Entre le maire actuel et son futur adversaire à la prochaine municipale, ce n’est toujours pas le grand amour. L’ambiance a même monté d’un cran quand Antoine Golliot a sorti de son chapeau le nombre de 33 879.  Késako? 
Ce serait le nombre de jours d’arrêt maladie qui auraient frappé le personnel municipal en l’an 2024. 
D’où est sorti ce chiffre, on ne sait. Ce qu’on sait, c'est que A. Golliot en a immédiatement déduit que cela représentait l’équivalent du temps de travail de 93 agents à temps plein sur une même année.  Alors voyons cela.  
Un fonctionnaire municipal dispose de 5 semaines de congés auxquelles on peut ajouter une semaine en équivalence des jours fériés chômés. Donc, il reste 46 semaines de travail à 5 jours par semaine.  Soit 230 jours par année. C’est clair. C’est du niveau CM2… des années soixante-soixante dix (rires)  Alors restons dans ce niveau.  
Question: sachant qu’un fonctionnaire municipal travaille 230 jours par an, combien de salariés à temps plein faudrait-il pour accomplir 33 879 jours de travail en une année. 
En quinze secondes un élève de CM2, niveau années soixante-soixante-dix, a trouvé la réponse en divisant 33 879 par 230 et en arrondissant avant la virgule, soit: 147 personnels. 

Eh oui, 147! Et non pas 93 agents temps plein comme l’assurait l’opposant.

Question: mais pourquoi il ne s’est trouvé personne parmi la Majorité du Conseil pour faire remarquer cette erreur de calcul à A. Golliot?

Quelqu’un a une idée?
 

 

Coucou la Garde Urbaine. (19 nov)
Cela fait plus d'un an, sinon deux, que ce deux-roues squatte un emplacement de stationnement dans une rue de la ville très fréquentée par des visiteurs d'un jour ou d'une heure. En s'approchant un peu on s'aperçoit qu'il n'est plus du tout en état de circuler. C'est un fait. Et sans vraiment s'approcher on s'aperçoit aussi que cette vision n'augure pas d'une belle image de la ville:

Alors, si un jour en passant, vous pouviez vous arrêter, relever le numéro d'immatriculation, vérifier si son propriétaire sait où se trouve son véhicule et si oui, lui demander poliment de débarrasser le domaine public de ce présumé détritus qui ne donne pas une très bonne image de notre ville.. 
Pour les riverains et les autres, d'avance merci !

 

C'est ce qui s'appelle avoir du flair… (19 nov)

A vue de nez, bien sûr !

« C’est parfois les bourgeois des centres-villes qui financent les narcotrafiquants », rappelle Emmanuel Macron. (Le Monde)

Euh… Joker !
 

A l'eau, il y a quelqu'un (bis)  (17 nov)

Le 13 novembre dernier nous avions publié ici un petit écho suite à une information selon laquelle l'eau du robinet aurait pu être polluée dans trois communes du nord de Boulogne. On est heureux d'apprendre que tout est désormais redevenu normal. On soulignera à cette occasion la réactivité de Véolia. D'autant plus que nous avons appris, toujours de source sûre, que suite à notre écho, le concessionnaire du service public de l'eau avait contacté les familles oubliées sur la commune de Wimille.
Tout est bien qui finit bien. Certains ont bien fait de se mouiller.

 

Wimereux, l’accident, le journaliste et le scoop  

Un « scoop » est une information exclusive dont dispose un journaliste et qu'il s’apprête à rendre publique. 
Un exemple: de passage au Palais de Justice, un journaliste apprend qu’une mère conduisait sous stupéfiant quand elle a provoqué l’accident de Wimereux qui a coûté la vie à sa fille de 15 mois. Houlala! 

Publier ce scoop dans son journal c’est jeter le drame de cette femme en pâture à toutes les fausses bonnes consciences. Et d’ajouter du malheur au malheur de cette mère. 
Ne pas divulguer cette information c’est laisser à d’autres l’occasion de le faire, avec les mêmes effets.
Quel dilemme!

Il y a des occurrences dans lesquelles tout journaliste préfèrerait sans doute ne jamais se retrouver.
Scoop pas toujours prêt!
 

L'argus des communes de la CAB. (15 nov)

L ‘association « contribuables associés » publie chaque année l’Argus des Communes. Pour cela, l’association retient essentiellement deux critères. Un, la dépense par habitant, deux, le niveau d’endettement, le tout comparé à la moyenne nationale et en tenant compte de la strate de population dans laquelle la commune de situe. 
A partir de ces données, on a pu ainsi établir une sorte de classement des communes qui composent la Communauté d’agglo. De la meilleure note à la plus mauvaise, cela donne:
1) Saint-Martin, 2) Equihen-Plage, 3) ex-aequo Saint-Léonard, La Capelle et Wimille, 6) Neufchatel, 7) Boulogne, 8) Saint-Etienne-au-Mont, 9) Outreau, 10) Baincthun, 11) Wimereux, 12) Condette, 13) Dannes, 14) Isques, 15) Le Portel.

Bon, ça vaut ce que ça vaut mais ça donne une idée
 

Et c'est la mer, la mer toujours recommencée (Paul Valéry)

Ce jour Frédéric Cuvillier, ancien ministre chargé de la Mer, accueillait sur le port de Boulogne Catherine Chabaud, ministre chargée de la mer.    

La navigatrice (à vue!) succédait à Agnès Panée Runacher, sa prédécesseuse au ministère de la Mer qui était passée nous voir le 25 janvier de cette année, faisant ainsi suite à Annick Girardin, ministre de la Mer s'arrêtant à Boulogne par un beau mois de juillet il y a 5 ans, alors qu’entre temps, Fabrice Loher, sous-ministre de la mer, était passé, lui, en octobre 2024, répondant ainsi à la venue de Jean-Noêl Barrot, ministre chargé des affaires européennes de la Mer qui nous avait fait coucou le 29 mars de la même année, afin, sans doute, d’éclairer les propos tenus sur le port de Boulogne même par Hervé Berville, secrétaire d’état à la Mer le 29 juillet 2022. 
Six ministres en cinq ans. La pêche est bonne!
Au suivant, au suivant…
PS: nous, au moins, on espère ne pas avoir laissé de coquilles dans cet article.

 

Dans quel “Monde” vit-on?  (14 nov)
Il y a de cela quelques années, quand j'ai reçu ma première carte de presse, mon Graal était d'être un jour en mesure d'écrire pour le journal “Le Monde”.
Aujourd'hui, quand je découvre les “accroches” que mon ex-quotidien de référence met en ligne…

… Je ne me pose qu'une question: dans quel “Monde” vit-on?
Et je ne suis pas particulièrement pudibond!


A l'eau? Y a quelqu'un?  (13 nov)
Une intrusion impromptue dans le réservoir d'eau qui dessert trois petites communes du nord de Boulogne (Wacquinghen, Offrethun, Beuvrequen) a contraint l'Agence régionale de Santé à constater que l'eau distribuée dans le réseau public n'était plus bonne à la consommation. Les maires ruraux ont été invités à faire passer le message et à mettre de l'eau en bouteille à disposition de leurs habitants. Jusque là rien à redire. Sauf que la mairie de Wimille semble avoir oublié que quelques maisons de son territoire étaient elles-aussi desservies par le réseau pollué. Pour ces Wimillois, pas d'alerte et pas d'eau consommable. On espère que la pollution était sans réel danger. 
Ps: contrairement à l'eau du robinet, cette information est de source sûre. 

Une histoire de fou…te!  (13 nov)
Ce jeudi 13, de jeunes et vaillants ukrainiens bien payés vont se défouler sur une pelouse à Paris. Dans le même temps, des jeunes du même âge raflés par les sbires d'un Zozolenski encouragé par nos politiciens à nous, vont aller gratuitement se faire écorcher vifs sur le front russe. Et tout le monde va trouver cela normal, même sur LCI. 
N'en jetez plus, la Coupe (du monde de foot) est pleine.


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